Ministère des Solidarités et de la Santé

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Mis à jour : il y a 22 min 58 sec

Liste 2021 - Concours d'accès à la catégorie B

il y a 8 heures 14 min
CONCOURS SANTE / AFFAIRES SOCIALES Concours 2021 Composition du jury Résultats Rapport du jury Concours pour le recrutement de technicien sanitaire et de sécurité sanitaire T3S
T3S Concours externes pour le recrutement de secrétaire administratif de classe supérieure relevant des ministères chargés des affaires sociales
SACS
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Concours internes pour le recrutement de secrétaire administratif de classe supérieure relevant des ministères chargés des affaires sociales
SACS
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3eme Concours pour le recrutement de secrétaire administratif de classe supérieure relevant des ministères chargés des affaires sociales
SACS
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Catégories: Actus Santé

Le résultat des concertations en régions

il y a 9 heures 34 min

- Cahier des rencontres territoriales

pdf Cahier des rencontres territoriales Téléchargement (2.3 Mo)

- Synthèse des résultats de la consultation sur la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes

pdf Synthèse des résultats de la consultation sur la stratégie de prévention et de (...) Téléchargement (356.3 ko)

- Groupe 1 « Éradiquer la pauvreté des enfants »

pdf Rapport du groupe 1 : Eradiquer la pauvreté des enfants Téléchargement (972.1 ko)
pdf Annexe du groupe 1 : Éradiquer la pauvreté des enfants Téléchargement (3.8 Mo)

- Groupe 2 « Prévenir la vulnérabilité des jeunes et favoriser leur insertion »

pdf Rapport du groupe 2 : Prévenir la vulnérabilité des jeunes et favoriser leur (...) Téléchargement (1.1 Mo)
pdf Annexe du groupe 2 : Prévenir la vulnérabilité des jeunes et favoriser leur (...) Téléchargement (21.9 Mo)

- Groupe 3 « Développer l'accompagnement global et les leviers de la prévention »

pdf Rapport du groupe 3 : Développer l'accompagnement global et les leviers de la (...) Téléchargement (960.2 ko)
pdf Annexe du groupe 3 : Développer l'accompagnement global et les leviers de la (...) Téléchargement (21 Mo)

- Groupe 4 « Accès aux droits et aux services - Lutte contre le non-recours »

pdf Rapport du groupe 4 : Accès aux droits et aux services - Lutte contre le (...) Téléchargement (1003.7 ko)
pdf Annexe du groupe 4 : Accès aux droits et aux services - Lutte contre le (...) Téléchargement (2.5 Mo)

- Groupe 5 « Un accompagnement renforcé dans la lutte contre l'exclusion »

pdf Rapport du groupe 5 : Un accompagnement renforcé dans la lutte contre (...) Téléchargement (950.5 ko)
pdf Annexe du groupe 5 : Un accompagnement renforcé dans la lutte contre (...) Téléchargement (7 Mo)

- Groupe 6 « Piloter la lutte contre la pauvreté à partir des territoires »

pdf Rapport du groupe 6 : Piloter la lutte contre la pauvreté à partir des (...) Téléchargement (1 Mo)
pdf Annexe du groupe 6 : Piloter la lutte contre la pauvreté à partir des (...) Téléchargement (4.1 Mo)
Catégories: Actus Santé

La fibromyalgie

il y a 10 heures 21 min

La fibromyalgie ou syndrome fibromyalgique s'inscrit dans un contexte douloureux, et on estime sa prévalence à 1,6% dans la population générale. Cette douleur chronique diffuse est complexe et souvent vécu difficilement faute de diagnostic ou de prise en charge adaptée.

Actualités

- Journée mondiale de la fibromyalgie le 12 mai 2021

A cette occasion le Ministère fait part de l'avancée d'actions prévues dans le dossier de presse « la fibromyalgie en actions »

Concernant l'information du grand public et des professionnels de santé, la Société française d'étude et de traitement de la douleur, SFETD fibromyalgie, soutenue par le Ministère, et l'association de patient Fibromyalgie France (Fibromyalgie France) ont travaillé en partenariat à l'élaboration d'une série d'outils pour le grand public et les professionnels de santé. Ces outils visent à améliorer l'information sur la fibromyalgie et à favoriser son diagnostic précoce.
L'impact sur la qualité de vie des patients atteints de fibromyalgie est mis en avant dans une vidéo
« la fibromyalgie on la connait mal pourtant elle fait mal »

Les professionnels de santé trouveront sur le site de la SFETD et de Fibromyalgie France un dossier à leur attention comprenant des fiches sur le dépistage, le diagnostic et la prise en charge de la fibromyalgie ainsi qu'un dossier d'information « patients ».

Concernant la recherche, une réflexion sur une journée d'échanges sur la recherche sur la douleur chronique et la fibromyalgie débutera dès 2021. Elle s'appuiera sur une consultation des différents représentants d'association de patients, de chercheurs, de scientifiques, de sociétés savantes et d'institutions.
Pour permettre la mobilisation de tous, la journée pourrait se dérouler dès que le contexte sanitaire y sera favorable. Cette journée permettra d'encourager des liens entre chercheurs et associations de patients, au plus près de leurs besoins, et de favoriser des projets de recherche sur la douleur chronique et la fibromyalgie.

Qu'est-ce que la fibromyalgie ?

La douleur chronique diffuse est souvent le symptôme principal de la fibromyalgie. D'autres symptômes comme la fatigue intense, des troubles du sommeil, des troubles de l'attention et de la mémoire sont fréquemment retrouvés. Des comorbidités peuvent être associées comme des troubles anxio-dépressifs, des pathologies rhumatologiques.

Il existe une forte diversité des symptômes et un retentissement variable d'une personne à l'autre et dans le temps. Ces symptômes entraînent des perturbations dans les activités de la vie quotidienne et ont des répercussions familiales et sociales, avec des difficultés à se maintenir dans l'emploi, un repli sur soi, un isolement.

Toute personne peut développer un syndrome fibromyalgique, y compris les enfants et les personnes âgées. Cependant, les femmes âgées de 30 à 55 ans sont plus souvent concernées (8 à 9 cas sur 10 selon l'Assurance maladie) sans explication à ce jour.

Le rapport d'expertise collective de l'INSERM rendu publique le 8 octobre 2020, préconise « une approche multimodale centrée sur le patient pour une prise en charge efficiente sur le long terme.

Les actions portées par le Ministère pour améliorer le parcours de santé et la qualité de vie des personnes atteintes de douleur chronique et de fibromyalgie s'articulent autour de 4 axes :
- Mieux informer
- Diagnostiquer plus précocement
- Mieux structurer la filière de prise en charge de la douleur chronique
- Renforcer la recherche sur la douleur chronique et la fibromyalgie

Consulter :
"Fibromyalgie : agir pour les patients en renforçant l'information, le diagnostic, la prise en charge et la recherche - Communiqué de presse du 08/10/2020.

Outils

Dépistage par le questionnaire FIRST : auto questionnaire patient
Diagnostic : les critères de diagnostic
Impact sur les capacités fonctionnelles par le FIQ révisé : FIQ - mesurer son impact sur les capacités fonctionnelles

Liens utiles

Fiches Ameli de l'Assurance Maladie
Recommandations révisées EULAR 2016 : Dans ses recommandations révisées l'European League Against Rhumatism (EULAR), propose un arbre décisionnel qui place les traitements non médicamenteux en première intention (exercice physique) dans la prise en charge de la fibromyalgie.
Syndrome fibromyalgique de l'adulte - Haute Autorité de Santé

Catégories: Actus Santé

Vaccination contre la Covid en France : au 11 mai 2021, près de 26 800 000 injections ont été réalisées

mar, 11/05/2021 - 19:14

1. Données de vaccination du jour et cumulées

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 18 505 785 personnes ont reçu au moins une injection (soit 27,6 % de la population totale et 35,2 % de la population majeure) et 8 243 215 personnes ont reçu deux injections (soit 12,3 % de la population totale et 15,7 % de la population majeure)[1].

[1]. Données provisoires en attente de consolidation

2. Quels sont les publics prioritaires ?

- Les personnes âgées de 50 ans et plus – hors professionnels ci-dessous ( 25,9 millions de personnes) ;
- Les professionnels de santé et intervenants d'établissements de santé ou médico-sociaux ( 2,5 millions de personnes) ;
- Les pompiers et aides à domicile au service de personnes handicapées ou âgées ( 0,6 million de personnes) ;
- Les personnes âgées de 18 à 49 ans inclus qui présentent des comorbidités* ( 4,0 millions de personnes) ;
- Les personnes vulnérables à très haut risque de formes graves telles que mentionnées par le conseil d'orientation de la stratégie vaccinale* à partir de 16 ans ( 0,8 million de personnes) ;
- Les personnes handicapées vulnérables hébergées en maisons d'accueil spécialisées, en foyers d'accueil médicalisés, en foyers pour personnes handicapées non médicalisés, ainsi que les personnes hébergées dans les établissements médico sociaux spécifiques. (< 0,1 million de personnes) ;
- Les femmes enceintes à partir du 2e trimestre ( 0,6 million de personnes) ;
- Les proches à partir de 16 ans (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées ( 0,7 million de personnes).

* listes disponibles sur solidarites-sante.gouv.fr/vaccin-covid-19

3. Comment prendre rendez-vous pour se faire vacciner ?

Pour rappel, la prise de rendez-vous est possible :
- Via le site internet https://www.sante.fr/ ;
- Chez un pharmacien, un médecin de ville (médecin généraliste, médecin spécialiste, ou médecin du travail) ou une infirmière pour les publics éligibles au vaccin AstraZeneca ;
- Via les dispositifs locaux mis à disposition pour aider à la prise de rendez-vous ;
- En cas de difficulté, via le numéro vert national (0 800 009 110) qui permet d'être redirigé vers le standard téléphonique d'un centre ou d'obtenir un accompagnement à la prise de rendez-vous.
Afin d'accompagner spécifiquement les personnes de 75 ans et plus souhaitant être vaccinées et
n'ayant pas encore pu prendre rendez-vous, différents dispositifs nationaux d'aller-vers sont
désormais déployés :
- Une campagne d'appels sortants de l'Assurance maladie à destination des personnes de plus de 75 ans qui ne sont pas encore vaccinées ;
- Un numéro coupe-file dédié : depuis le 31/03, ce numéro est indiqué dans un SMS envoyé par l'Assurance maladie aux personnes de 75 ans et plus non vaccinées.

Aussi, pour faciliter la vaccination de certains professionnels considérés comme plus exposés au virus, des créneaux dédiés pour les plus de 55 ans ont été ouverts dans plusieurs centres du territoire national.

Liste des professionnels de 55 ans et plus pouvant bénéficier de ces créneaux de vaccination dédiés.

Sur déclaration de leur(s) comorbidité(s), les personnes âgées de 18 à 54 ans présentant une ou plusieurs comorbidités peuvent prendre rendez-vous en centre de vaccination selon les modalités habituelles déjà en vigueur pour les personnes âgées de plus de 50 ans présentant ces comorbidités, sans nécessité de présenter une prescription médicale.

Par ailleurs, il est possible dès aujourd'hui pour toute personne de 18 ans et plus de prendre rendez-vous en centre de vaccination pour des injections avec les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna ayant lieu le jour même ou le lendemain.

Vaccination pour le grand public
Vaccination pour les professionnels

Contact presse : presse-dgs@sante.gouv.fr

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Catégories: Actus Santé

Assises de la santé mentale et de la psychiatrie : expert ou non, votre avis et vos propositions comptent !

mar, 11/05/2021 - 17:49

Le contexte sanitaire que nous traversons a durement mis à l'épreuve la santé mentale des Français et tout particulièrement, celle des plus jeunes. Face à cet enjeu majeur de santé publique, le président de la république a annoncé le 14 janvier dernier la tenue avant l'été 2021 d'assises de la santé mentale et de la psychiatrie. Dans cette optique, le ministère des solidarités et de la santé lance une grande consultation pour recueillir les attentes, préoccupations et propositions de l'ensemble des acteurs (professionnels, patients, familles) mais aussi de la société dans toutes ses composantes.

Cette consultation prendra la forme d'un questionnaire en ligne. Ainsi, que vous soyez professionnel de santé, social ou médico-social, aidant, usager de la santé ou seulement citoyen, participez et contribuez directement aux assises de la santé mentale et de la psychiatrie !

Que recouvrent les assises de la santé mentale et de la psychiatrie ?

Impulsées par Emmanuel Macron début 2021, les assises de la santé mentale et de la psychiatrie seront un temps fort d'échange et de communication pour tous les acteurs de la psychiatrie et plus largement, toutes les parties prenantes concernées.

L'objectif de ces assises est double : ouvrir un temps large d'expression et de partage autour de la situation de la santé mentale et de la psychiatrie aujourd'hui. Puis ainsi, sur la base de ces constats, y apporter des réponses concrètes.

A cette occasion, une grande place sera accordée à la santé mentale des enfants et des jeunes, particulièrement impactés par la crise sanitaire.

9 thématiques identifiées

Ont été retenues comme prioritaires :

  • La santé mentale des enfants et des jeunes
  • la prévention et la détection des souffrances psychiques
  • la prévention et la prise en charge du suicide, notamment chez les personnes âgées
  • la santé mentale et les maladies somatiques
  • les nouvelles souffrances et nouvelles maladies
  • la psychiatrie et la psychologie face à la crise sanitaire et économique
  • la recherche en psychiatrie et en santé mentale
  • la santé mentale des personnes âgées et des populations spécifiques (handicap, ASE, précarité…)
  • les addictions.
Pourquoi est-il important de contribuer à la consultation nationale ?

Depuis plus d'un an, notre pays fait face à une épidémie sans précédent, insécurisante pour tous voire anxiogène pour certains. Les décisions prises pour la freiner bouleversent notre quotidien et nos relations sociales, personnelles comme professionnelles, avec des conséquences diverses sur notre santé mentale.

La consultation nationale, ouverte à tous les Français dans le cadre des assises, permettra concrètement de faire remonter votre opinion, vos besoins, vos pistes d'évolution pour l'avenir de la santé mentale et de la psychiatrie. Cela, que ce soit pour un meilleur accès aux soins en psychiatrie, l'amélioration du suivi des patients et des conditions d'exercice des professionnels, des parcours de prise en charge plus lisibles et davantage structurés ou encore la prise en compte de l'impact de la crise sur votre vie de tous les jours.

Vous êtes un professionnel de santé, social ou médico-social et souhaitez participer à la consultation ?

- Cliquez ici

Vous êtes un usager, un proche d'un patient, un aidant ou un simple citoyen et souhaitez participer à la consultation nationale ?

- Cliquez iciLes dates à retenir
  • 10 mai 2021 : ouverture du questionnaire en ligne
  • 31 mai 2021 : clôture de la consultation nationale
  • Juin 2021 : restitution des enseignements de la consultation nationale dans le cadre des assises de la santé mentale et de la psychiatrie
Catégories: Actus Santé

Réforme de l'accès aux études de santé : Olivier Véran et Frédérique Vidal rappellent l'engagement sans précédent du Gouvernement dans la formation des futurs médecins

mar, 11/05/2021 - 17:36

Annoncée comme l'un des chantiers prioritaires de la stratégie « Ma Santé 2022 », la transformation des études de santé répond à une volonté forte de diversifier les voies d'accès aux études de santé et les profils des étudiants. Elle favorise la réussite des étudiants dans leur parcours de formation en mettant fin à un système de sélection basé sur le numerus clausus qui conduisait à plus de 60% des candidats sans reconnaissance d'acquis, malgré deux ans passés à l'université.

Désormais, chaque université aura à définir le nombre d'étudiants qu'elle admet dans les filières de santé, en lien avec l'agence régionale de santé (ARS), en prenant en compte, les besoins de santé et les capacités de formation des professionnels de chaque territoire.

Plus de 16 700 places sont offertes pour les quatre filières en santé pour cette année universitaire 2021/2022. L'augmentation la plus significative concerne la filière médicale. La barre des 10 600 étudiants admis en 2e année de médecine sera franchie à la rentrée 2021, soit une majoration de 1 300 places (+14%) par rapport à l'an dernier. Ainsi, l'effort sur la formation des futurs professionnels de santé dans un contexte sanitaire exceptionnel, n'a jamais été aussi important.

Cette réforme se déploie dans un contexte exceptionnel du fait de l'épidémie. Les ministres Olivier Véran et Frédérique Vidal tiennent à souligner l'engagement très fort des universités et le dialogue constructif avec les ARS. Ils saluent la mobilisation de l'ensemble de la communauté enseignante et étudiante en santé du pays ces derniers mois.

Évolution du nombre d'étudiants admis en 2e année de médecine

  • Année 2010 : 7 403
  • Année 2011 : 7 587
  • Année 2012 : 7 821
  • Année 2013 : 7 861
  • Année 2014 : 7 843
  • Année 2015 : 7 862
  • Année 2016 : 7 987
  • Année 2017 : 8 408
  • Année 2018 : 8 552
  • Année 2019 : 9 149
  • Année 2020 : 9 361
  • Année 2021 : 10 675
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Contacts presse

Ministère des Solidarités et de la Santé :
Tel : 01 40 56 60 60
Mél : sec.presse.solidarites-sante@sante.gouv.fr

Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation
Tel : 01 55 55 82 00
Mél : presse-mesri@recherche.gouv.fr

Catégories: Actus Santé

Petits déjeuners gratuits à l'école : montée en charge du dispositif

mar, 11/05/2021 - 16:41

Lancée en septembre 2018, la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté compte parmi ses engagements celui d'agir pour l'égalité des chances dès le plus jeune âge et conforter les droits fondamentaux des enfants.

La mise en place des petits déjeuners dans les écoles maternelles et primaires des quartiers prioritaires permet d'éviter que les enfants ne commencent la journée le ventre vide. Il s'agit d'une action concrète qui favorise leur concentration et donc leurs apprentissages. Ces petits déjeuners sont par ailleurs l'occasion d'un travail éducatif, en lien avec les parents, qui porte sur l'équilibre alimentaire, l'éveil au goût, la lutte contre le gaspillage et le recyclage des déchets.

La crise sanitaire et la fermeture des écoles pendant les confinements ont montré l'importance de cette mesure pour les familles modestes.

Ce contexte de difficultés sociales et économiques nécessite une mobilisation plus forte de l'État et des collectivités autour du redéploiement des petits déjeuners, dès le mois de mai et dans la perspective d'une pleine mise en place à la rentrée prochaine.

Depuis le 1er septembre 2020, l'aide est passée de 1€ par petit-déjeuner à 1,3€ en métropole et 2€ en outremer. Dans le cadre du renforcement du dispositif, l'enveloppe de 14 millions d'euros votée lors du projet de loi de finances pour 2021 pourra être triplée afin d'accroitre significativement le nombre et la fréquence de distribution des petits déjeuners. Pour réussir cette montée en charge, une attention particulière sera accordée à l'efficacité de la coordination du dispositif entre tous les acteurs concernés.

Reportage et témoignages d'acteurs à Compiègne, dans l'école Royallieu.

Catégories: Actus Santé

Présentation des résultats de la consultation Make.org « Comment améliorer la place des personnes âgées dans notre société ? »

mar, 11/05/2021 - 11:26

Les résultats de la consultation « Comment améliorer la place des personnes âgées dans notre société ? », soutenue par le Ministère chargé de l'Autonomie et menée par Make.org, ont été présentés aux citoyens et à Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l'Autonomie, ce mardi 11 mai.

Les résultats de la consultation « Comment améliorer la place des personnes âgées dans notre société ? », soutenue par le Ministère chargé de l'Autonomie et menée par Make.org, ont été présentés aux citoyens et à Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l'Autonomie, ce mardi 11 mai.

La ministre déléguée a d'abord salué la forte participation citoyenne suscitée par cette vaste consultation qui s'est tenue du 18 décembre 2020 au 9 février 2021. En effet, elle a réuni 53 883 participants, qui ont déposé 1788 propositions, pour un total de 383 165 votes.

La mobilisation des citoyens a permis d'aborder une large palette de sujets et de dégager quatre principaux axes d'action. Ces derniers s'inscrivent pleinement dans la politique portée par Brigitte Bourguignon depuis sa nomination et participeront au développement de nouvelles initiatives :

1- L'aménagement et la création de lieux de vie adaptés et ouverts sur l'extérieur

Les citoyens ont largement plébiscité l'encouragement du bien vieillir « chez soi » pour les aînés, avec des domiciles et services adaptés, des EHPAD rénovés et ouverts sur l'extérieur ainsi que de nouvelles formes d'habitat. Brigitte Bourguignon a rappelé les actions déjà engagées en ce sens et a affirmé qu'elles seront prochainement renforcées, entre autres, par le développement des habitats inclusifs, partagés, ou encore de l'accueil familial.

2- Renforcer le soutien aux aidants et l'attractivité des métiers du grand âge et de l'autonomie

Les participants ont insisté sur l'urgence de soutenir davantage les proches aidants. Ils ont aussi souligné la nécessité de revaloriser les professions du grand âge et de l'autonomie, pour améliorer l'attractivité du secteur. Brigitte Bourguignon a réaffirmé sa détermination et ses actions mises en œuvre depuis l'été dernier pour y parvenir. Elles s'amplifieront dans les prochains mois, avec le développement de solutions de répit pour les aidants et de nouvelles concrétisations du plan d'action pour les métiers.

3- Respecter la liberté de choix et la citoyenneté des aînés

Les citoyens ont également insisté sur l'importance d'écouter davantage les personnes âgées et de valoriser leurs expériences, pour qu'elles soient véritablement parties intégrantes de notre société. Brigitte Bourguignon, depuis son arrivée au ministère, valorise dans ses déplacements et son action les initiatives des collectivités territoriales, des associations et des établissements qui s'inscrivent dans cette démarche. Elle a également invité l'ensemble des acteurs concernés à s'emparer de ce sujet pour renforcer l'accès aux droits et changer le regard sur l'âge.

4- Renforcer les solidarités intergénérationnelles et lutter contre l'isolement

Enfin, les participants ont rappelé que la lutte contre l'isolement des aînés et le renforcement des solidarités et des échanges entre les générations seront primordiaux pour sortir de la crise. Brigitte Bourguignon a rappelé ses initiatives en la matière, notamment avec la mobilisation de 10 000 services civiques supplémentaires auprès des personnes âgées vulnérables, ou la création d'un comité stratégique de lutte contre l'isolement. Elle a aussi appelé au développement des jumelages entre les EHPAD et les écoles, ainsi que des cohabitations intergénérationnelles.

Les enseignements de cette consultation ont donc conforté la ministre déléguée dans sa feuille de route, pour favoriser le bien vieillir « chez soi », et la sanctuarisation des droits des personnes âgées.

« Le succès de la consultation de Make.org me conforte dans l'idée que le combat pour changer le regard sur l'âge doit mobiliser toute la société. Je crois profondément que le lien intergénérationnel est la clé du vivre ensemble demain », a conclu Brigitte Bourguignon.

Contact presse :

Ministère chargé de l'Autonomie
Cabinet de Brigitte BOURGUIGNON
Tél : 01 40 56 63 74
Mél : sec.presse.autonomie@sante.gouv.fr
14, avenue Duquesne
75350 Paris SP 07

Make.org
Camille Madec
Tél : 06 99 24 86 29
Mél : camille.madec@make.org

Catégories: Actus Santé

Objectif sérialisation : 100% des officines de pharmacie connectées fin 2021

mar, 11/05/2021 - 10:00

Le 7 mai, lors d'une réunion de suivi avec les parties prenantes de la sérialisation (CNOP, syndicats représentant la profession, éditeurs de logiciel et syndicat représentatif), le ministère des Solidarités et de la Santé a annoncé un objectif de 3 000 officines à connecter tous les mois afin d'atteindre 100% des officines connectés au répertoire national de vérification des médicaments (NMVS) à la fin de l'année 2021.

La sérialisation est un dispositif visant à renforcer la sécurité de la chaîne de distribution des médicaments et à lutter contre leur falsification introduit par la directive 2011/62/UE du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2011 qui se décompose comme suit :
- Un dispositif antieffraction pour tous les médicaments, apposé par le fabricant et vérifier par le pharmacien ;
- Un identifiant unique sur chaque boite de médicament de prescription médicale obligatoire, apposé par le fabricant et scanné par le pharmacien :

La sérialisation est entrée en vigueur le 9 février 2019. Après avoir rappelé cette obligation européenne dans l'arrêté du 26 février 2021 modifiant l'arrêté du 28 novembre 2016 relatif aux bonnes pratiques de dispensation des médicaments en officine, cet objectif doit permettre à la France de respecter ses obligations juridiques au regard du droit européen, aux pharmaciens d'officine de réaliser un audit qualité de leur installation informatique et aux Français de se voir garantir une meilleure sécurité et traçabilité des médicaments.

Des liens utiles sur le site de France MVO :
- www.france-mvo.fr/actualites
- www.france-mvo.fr/connecter-simplement-votre-lgo-pour-la-serialisation
- www.france-mvo.fr/testez-vos-scanners-avec-des-datamatrix

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Contact presse
Direction générale de la Santé
presse-dgs@sante.gouv.fr
01 40 56 84 00

Catégories: Actus Santé

Vaccination contre la Covid en France : au 10 mai 2021, plus de 26 000 000 injections ont été réalisées

lun, 10/05/2021 - 20:22

1. Données de vaccination du jour et cumulées

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 18 107 426 personnes ont reçu au moins une injection (soit 27,0 % de la population totale et 34,5 % de la population majeure) et 7 984 274 personnes ont reçu deux injections (soit 11,9 % de la population totale et 15,2 % de la population majeure)[1].

Données provisoires au 10 mai 2021

[1] : Données provisoires en attente de consolidation

2. Quels sont les publics prioritaires ?

- Les personnes âgées de 50 ans et plus – hors professionnels ci-dessous ( 25,9 millions de personnes) ;
- Les professionnels de santé et intervenants d'établissements de santé ou médico-sociaux ( 2,5 millions de personnes) ;
- Les pompiers et aides à domicile au service de personnes handicapées ou âgées ( 0,6 million de personnes) ;
- Les personnes âgées de 18 à 49 ans inclus qui présentent des comorbidités* ( 4,0 millions de personnes) ;
- Les personnes vulnérables à très haut risque de formes graves telles que mentionnées par le conseil d'orientation de la stratégie vaccinale* à partir de 16 ans ( 0,8 million de personnes) ;
- Les personnes handicapées vulnérables hébergées en maisons d'accueil spécialisées, en foyers d'accueil médicalisés, en foyers pour personnes handicapées non médicalisés, ainsi que les personnes hébergées dans les établissements médico-sociaux spécifiques. (< 0,1 million de personnes) ;
- Les femmes enceintes à partir du 2e trimestre ( 0,6 million de personnes) ;
- Les proches à partir de 16 ans (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées ( 0,7 million de personnes).

* listes disponibles sur solidarites-sante.gouv.fr/vaccin-covid-19

3. Comment prendre rendez-vous pour se faire vacciner ?

Pour rappel, la prise de rendez-vous est possible :
- Via le site internet https://www.sante.fr/ ;
- Chez un pharmacien, un médecin de ville (médecin généraliste, médecin spécialiste, ou médecin du travail) ou une infirmière pour les publics éligibles au vaccin AstraZeneca ;
- Via les dispositifs locaux mis à disposition pour aider à la prise de rendez-vous ;
- En cas de difficulté, via le numéro vert national (0 800 009 110) qui permet d'être redirigé vers le standard téléphonique d'un centre ou d'obtenir un accompagnement à la prise de rendez-vous.
Afin d'accompagner spécifiquement les personnes de 75 ans et plus souhaitant être vaccinées et n'ayant pas encore pu prendre rendez-vous, différents dispositifs nationaux d'aller-vers sont désormais déployés :
- Une campagne d'appels sortants de l'Assurance maladie à destination des personnes de plus de 75 ans qui ne sont pas encore vaccinées ;
- Un numéro coupe-file dédié : depuis le 31/03, ce numéro est indiqué dans un SMS envoyé par l'Assurance maladie aux personnes de 75 ans et plus non vaccinées.

Les personnes de 50 ans et plus peuvent prendre rendez-vous depuis le 7 mai pour une vaccination à partir de ce jour.

Par ailleurs, pour faciliter la vaccination de certains professionnels considérés comme plus exposés au virus, des créneaux dédiés pour les plus de 55 ans ont été ouverts dans plusieurs centres du territoire national.

Liste des professionnels de 55 ans et plus pouvant bénéficier de ces créneaux de vaccination dédiés.

Sur déclaration de leur(s) comorbidité(s), les personnes âgées de 18 à 54 ans présentant une ou plusieurs comorbidités peuvent prendre rendez-vous en centre de vaccination selon les modalités habituelles déjà en vigueur pour les personnes âgées de plus de 50 ans présentant ces comorbidités, sans nécessité de présenter une prescription médicale.

Vaccination pour le grand public
Vaccination pour les professionnels

Contact presse : presse-dgs@sante.gouv.fr

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Catégories: Actus Santé

Vaccination contre la Covid en France : au 09 mai 2021, près de 25 580 800 injections ont été réalisées

dim, 09/05/2021 - 20:08

1. Données de vaccination du jour et cumulées

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 17 814 854 personnes ont reçu au moins une injection (soit 26,6 % de la population totale et 33,9 % de la population majeure) et 7 765 912 personnes ont reçu deux injections (soit 11,6 % de la population totale et 14,8% de la population majeure)[1].

Données de vaccination du jour et cumulées

[1 ].Données provisoires en attente de consolidation

2. Quels sont les publics prioritaires ?

- Les personnes âgées de 55 ans et plus (dont les résidents en EHPAD et USLD, en résidences autonomie, en résidences services et autres lieux de vie spécialisé, ainsi qu'en établissements de santé et en services de soins de suites et de réadaptation) – hors professionnels ci-dessous ( 21,6 millions de personnes) ;
- Les professionnels de santé et intervenants d'établissements de santé ou médico-sociaux ( 2,5 millions de personnes) ;
- Les pompiers et aides à domicile au service de personnes handicapées ou âgées ( 0,6 million de personnes) ;
- Les personnes âgées de 18 à 54 ans inclus qui présentent des comorbidités* ( 5,0 millions de personnes) ;
- Les personnes vulnérables à très haut risque de formes graves telles que mentionnées par le conseil d'orientation de la stratégie vaccinale* à partir de 16 ans ( 0,8 million de personnes) ;
- Les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d'accueil médicalisés et les maisons d'accueil spécialisées (< 0,1 million de personnes) ;
- Les femmes enceintes à partir du 2e trimestre ( 0,6 million de personnes) ;

- Les proches à partir de 16 ans (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées ( 0,3 million de personnes).

* listes disponibles sur solidarites-sante.gouv.fr/vaccin-covid-19

3. Comment prendre rendez-vous pour se faire vacciner ?

Pour rappel, la prise de rendez-vous est possible :

- Via le site internethttps://www.sante.fr/ ;
- Chez un pharmacien, un médecin de ville (médecin généraliste, médecin spécialiste, ou médecin du travail) ou une infirmière pour les publics éligibles au vaccin AstraZeneca ;
- Via les dispositifs locaux mis à disposition pour aider à la prise de rendez-vous ;
- En cas de difficulté, via le numéro vert national (0 800 009 110) qui permet d'être redirigé vers le standard téléphonique d'un centre ou d'obtenir un accompagnement à la prise de rendez-vous.

Afin d'accompagner spécifiquement les personnes de 75 ans et plus souhaitant être vaccinées et n'ayant pas encore pu prendre rendez-vous, différents dispositifs nationaux d'aller-vers sont désormais déployés :

- Une campagne d'appels sortants de l'Assurance maladie à destination des personnes de plus de 75 ans qui ne sont pas encore vaccinées ;
- Un numéro coupe-file dédié : depuis le 31/03, ce numéro est indiqué dans un SMS envoyé par l'Assurance maladie aux personnes de 75 ans et plus non vaccinées.

Les personnes de 50 ans et plus peuvent prendre rendez-vous depuis le 7 mai pour une vaccination à partir du 10 mai.

Par ailleurs, pour faciliter la vaccination de certains professionnels considérés comme plus exposés au virus, des créneaux dédiés pour les plus de 55 ans ont été ouverts dans plusieurs centres du territoire national.

Liste des professionnels de 55 ans et plus pouvant bénéficier de ces créneaux de vaccination dédiés.

Sur déclaration de leur(s) comorbidité(s), les personnes âgées de 18 à 54 ans présentant une ou plusieurs comorbidités peuvent prendre rendez-vous en centre de vaccination selon les modalités habituelles déjà en vigueur pour les personnes âgées de plus de 50 ans présentant ces comorbidités, sans nécessité de présenter une prescription médicale.

La vaccination pour les professionnels
La vaccination pour le grand public

Contact presse :presse-dgs@sante.gouv.fr

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Catégories: Actus Santé

Vaccination contre la Covid en France : au 08 mai 2021, près de 25 362 700 injections ont été réalisées

sam, 08/05/2021 - 20:19
1. Données de vaccination du jour et cumulées

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 17 650 812 personnes ont reçu au moins une injection (soit 26,3 % de la population totale et 33,6 % de la population majeure) et 7 711 885 personnes ont reçu deux injections (soit 11,5 % de la population totale et 14,7% de la population majeure) [1] .

Entre 12h30 et 16h55 ce jour, la plateforme digitale qui permet le recueil des données de vaccination dans Vaccin Covid a connu un problème sur un composant technique. Si elle n'a pas empêché les actes de vaccination, cette interruption de service n'a pas permis la saisie des données pendant plus de 4 heures ce samedi. Ainsi, les statistiques indiquées aujourd'hui sont exactes mais incomplètes et largement sous-estimées.
Le rattrapage de ces données dans l'outil informatique sera assuré par les centres de vaccination ainsi que par les professionnels de santé libéraux dans les cabinets et les pharmacies dans les meilleurs délais.
2. Quels sont les publics prioritaires ?

- Les personnes âgées de 55 ans et plus (dont les résidents en EHPAD et USLD, en résidences autonomie, en résidences services et autres lieux de vie spécialisé, ainsi qu'en établissements de santé et en services de soins de suites et de réadaptation) – hors professionnels ci-dessous ( 21,6 millions de personnes) ;
- Les professionnels de santé et intervenants d'établissements de santé ou médico-sociaux ( 2,5 millions de personnes) ;
- Les pompiers et aides à domicile au service de personnes handicapées ou âgées ( 0,6 million de personnes) ;
- Les personnes âgées de 18 à 54 ans inclus qui présentent des comorbidités* ( 5,0 millions de personnes) ;
- Les personnes vulnérables à très haut risque de formes graves telles que mentionnées par le conseil d'orientation de la stratégie vaccinale* à partir de 16 ans ( 0,8 million de personnes) ;
- Les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d'accueil médicalisés et les maisons d'accueil spécialisées (< 0,1 million de personnes) ;
- Les femmes enceintes à partir du 2e trimestre ( 0,6 million de personnes) ;
- Les proches à partir de 16 ans (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées ( 0,3 million de personnes) ;

* listes disponibles sur solidarites-sante.gouv.fr/vaccin-covid-19

3. Comment prendre rendez-vous pour se faire vacciner ?

Pour rappel, la prise de rendez-vous est possible :

- Via le site internet https://www.sante.fr/ ;
- Chez un pharmacien, un médecin de ville (médecin généraliste, médecin spécialiste, ou médecin du travail) ou une infirmière pour les publics éligibles au vaccin AstraZeneca ;
- Via les dispositifs locaux mis à disposition pour aider à la prise de rendez-vous ;
- En cas de difficulté, via le numéro vert national (0 800 009 110) qui permet d'être redirigé vers le standard téléphonique d'un centre ou d'obtenir un accompagnement à la prise de rendez-vous.

Afin d'accompagner spécifiquement les personnes de 75 ans et plus souhaitant être vaccinées et n'ayant pas encore pu prendre rendez-vous, différents dispositifs nationaux d'aller-vers sont désormais déployés :

- Une campagne d'appels sortants de l'Assurance maladie à destination des personnes de plus de 75 ans qui ne sont pas encore vaccinées ;
- Un numéro coupe-file dédié : depuis le 31/03, ce numéro est indiqué dans un SMS envoyé par l'Assurance maladie aux personnes de 75 ans et plus non vaccinées.

Les personnes de 50 ans et plus peuvent prendre rendez-vous depuis le 7 mai pour une vaccination à partir du 10 mai.

Par ailleurs, pour faciliter la vaccination de certains professionnels considérés comme plus exposés au virus, des créneaux dédiés pour les plus de 55 ans ont été ouverts dans plusieurs centres du territoire national.

Liste des professionnels de 55 ans et plus pouvant bénéficier de ces créneaux de vaccination dédiés

Sur déclaration de leur(s) comorbidité(s), les personnes âgées de 18 à 54 ans présentant une ou plusieurs comorbidités peuvent prendre rendez-vous en centre de vaccination selon les modalités habituelles déjà en vigueur pour les personnes âgées de plus de 50 ans présentant ces comorbidités, sans nécessité de présenter une prescription médicale.

Contact presse : presse-dgs@sante.gouv.fr

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Catégories: Actus Santé

Vaccination contre la Covid en France : au 07 mai 2021, plus de 25 134 000 injections ont été réalisées

ven, 07/05/2021 - 19:45
1. Données de vaccination du jour et cumulées

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 17 492 988 personnes ont reçu au moins une injection (soit 26,1 % de la population totale et 33,3 % de la population majeure) et 7 641 172 personnes ont reçu deux injections (soit 11,4 % de la population totale et 14,5% de la population majeure)[1].

[1] . Données provisoires en attente de consolidation

2. Quels sont les publics prioritaires ?

Les personnes âgées de 55 ans et plus (dont les résidents en EHPAD et USLD, en résidences autonomie, en résidences services et autres lieux de vie spécialisé, ainsi qu'en établissements de santé et en services de soins de suites et de réadaptation) – hors professionnels ci-dessous ( 21,6 millions de personnes) ;
- Les professionnels de santé et intervenants d'établissements de santé ou médico-sociaux ( 2,5 millions de personnes) ;
- Les pompiers et aides à domicile au service de personnes handicapées ou âgées ( 0,6 million de personnes) ;
- Les personnes âgées de 18 à 54 ans inclus qui présentent des comorbidités* ( 5,0 millions de personnes) ;
- Les personnes vulnérables à très haut risque de formes graves telles que mentionnées par le conseil d'orientation de la stratégie vaccinale* à partir de 16 ans ( 0,8 million de personnes) ;
- Les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d'accueil médicalisés et les maisons d'accueil spécialisées (< 0,1 million de personnes) ;
- Les femmes enceintes à partir du 2e trimestre ( 0,6 million de personnes) ;
- Les proches à partir de 16 ans (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées ( 0,3 million de personnes) ;

* listes disponibles sur solidarites-sante.gouv.fr/vaccin-covid-19

3. Comment prendre rendez-vous pour se faire vacciner ?

Pour rappel, la prise de rendez-vous est possible :
- Via le site internet https://www.sante.fr/ ;
- Chez un pharmacien, un médecin de ville (médecin généraliste, médecin spécialiste, ou médecin du travail) ou une infirmière pour les publics éligibles au vaccin AstraZeneca ;
- Via les dispositifs locaux mis à disposition pour aider à la prise de rendez-vous ;
- En cas de difficulté, via le numéro vert national (0 800 009 110) qui permet d'être redirigé vers le standard téléphonique d'un centre ou d'obtenir un accompagnement à la prise de rendez-vous.

Afin d'accompagner spécifiquement les personnes de 75 ans et plus souhaitant être vaccinées et n'ayant pas encore pu prendre rendez-vous, différents dispositifs nationaux d'aller-vers sont désormais déployés :
- Une campagne d'appels sortants de l'Assurance maladie à destination des personnes de plus de 75 ans qui ne sont pas encore vaccinées ;
- Un numéro coupe-file dédié : depuis le 31/03, ce numéro est indiqué dans un SMS envoyé par l'Assurance maladie aux personnes de 75 ans et plus non vaccinées.

Les personnes de 50 ans et plus peuvent prendre rendez-vous depuis ce vendredi 7 mai pour une vaccination à partir du 10 mai.

Par ailleurs, pour faciliter la vaccination de certains professionnels considérés comme plus exposés au virus, des créneaux dédiés pour les plus de 55 ans ont été ouverts dans plusieurs centres du territoire national.

Liste des professionnels de 55 ans et plus pouvant bénéficier de ces créneaux de vaccination dédiés.

Sur déclaration de leur(s) comorbidité(s), les personnes âgées de 18 à 54 ans présentant une ou plusieurs comorbidités peuvent prendre rendez-vous en centre de vaccination selon les modalités habituelles déjà en vigueur pour les personnes âgées de plus de 50 ans présentant ces comorbidités, sans nécessité de présenter une prescription médicale.

La vaccination pour les professionnels
La vaccination pour le grand public

Contact presse : presse-dgs@sante.gouv.fr

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Études de santé : Olivier Véran et Frédérique Vidal clarifient les conditions d'accès

ven, 07/05/2021 - 12:51

À la suite de l'ordonnance de référé du Conseil d'État du 28 avril 2021 suspendant l'exécution de l'arrêté du 25 janvier 2021 fixant le nombre d'étudiants de première année commune aux études de santé (PACES) autorisés à poursuivre leurs études en médecine, odontologie, pharmacie et maïeutique à la rentrée universitaire 2021-2022, le ministre des Solidarités et de la Santé et la ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation ont immédiatement travaillé à la rédaction d'un nouvel arrêté.

L'arrêté, paru ce jour au Journal officiel de la République française, tire toutes les conséquences de l'ordonnance du Conseil d'État et précise les critères pris en compte pour déterminer le nombre de places réservées aux redoublants de PACES, à savoir :

- Les capacités d'accueil en deuxième année des études de santé communiquées par les universités ;

- Les taux de réussite respectifs des redoublants de la PACES et des candidats inscrits pour la première fois en PACES, aux épreuves d'accès à la deuxième année des études de santé au cours des trois dernières années universitaires ;

- La proportion respective des redoublants et des candidats inscrits pour la première fois en PACES dans les promotions de deuxième année des études de santé au cours des trois dernières années universitaires.

Le nouvel arrêté permet, en prenant en compte l'ordonnance de référé du Conseil d'État, de pleinement mettre en oeuvre la réforme des études de santé et de répondre aux impératifs de santé du territoire, aux besoins de formations des professionnels de santé et aux capacités d'accueil des universités. Il garantit aux étudiants en cours de formation, quel que soit leur parcours, un taux de réussite au moins équivalent à celui constaté avant la réforme et ne remet pas en cause le calendrier des examens, en cours depuis quelques semaines déjà, en vue de la prochaine rentrée 2021-2022.

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Contacts presse

Ministère des Solidarités et de la Santé
Tel : 01 40 56 60 60
Mél : sec.presse.solidarites-sante@sante.gouv.fr

Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation
Tel : 01 55 55 82 00
Mél : presse-mesri@recherche.gouv.fr

Catégories: Actus Santé

Le Gouvernement lance le 4ème plan national santé environnement « Un environnement, une santé »

ven, 07/05/2021 - 12:25

Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, et Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, lancent aujourd'hui le 4e plan national santé environnement (PNSE 4) aux côtés d'Élisabeth Toutut-Picard, présidente du Groupe Santé Environnement. Alors que selon l'Organisation mondiale de la santé, les facteurs environnementaux et comportementaux sont responsables de 15% des décès en Europe, le PNSE4 a pour objectif de mieux maîtriser les risques environnementaux pour un environnement plus sain et plus favorable à la santé

La crise de la Covid-19 a souligné les liens étroits entre santé humaine, santé des animaux et santé de l'environnement. Les comportements humains, par leur impact sur la biodiversité ou le changement climatique, pèsent lourdement dans l'origine des maladies infectieuses émergentes, dont 60 % sont d'origine animale.

Ce quatrième plan est le fruit d'une concertation menée depuis janvier 2019 avec l'ensemble des parties prenantes dans le cadre du Groupe Santé Environnement (GSE), présidé par Élisabeth Toutut-Picard. Il poursuit quatre objectifs ambitieux pour les cinq prochaines années :

  1. Permettre à chacun, jeunes, citoyens, élus, professionnels, d'être mieux informé et d'agir pour protéger sa santé et celle de son environnement grâce à des outils simples et facilement accessibles ;
  2. Réduire les expositions environnementales et leur impact sur la santé et celle des écosystèmes ;
  3. Impliquer davantage les collectivités, pour que la santé environnement se décline dans les territoires (communes, établissements publics de coopération intercommunale, départements, régions), au plus près des besoins de chacun ;
  4. Grâce à la recherche, mieux connaître les expositions tout au long de la vie et comprendre les effets des pollutions de l'environnement sur la santé.

Pour répondre aux enjeux du PNSE 4, l'Etat prévoit notamment à travers ce plan de :

- Mettre à disposition de tous un service numérique public pour connaître la qualité de son environnement immédiat (qualité de l'air extérieur, risque allergique aux pollens, etc.) et les bons gestes à adopter ;

- Permettre à chacun d'identifier la présence de substances chimiques dangereuses dans des produits du quotidien via une application sur smartphone pour augmenter la transparence et permettre au consommateur de faire des choix éclairés ;

- Améliorer la lisibilité de l'étiquetage des produits ménagers pour réduire les risques liés à leur utilisation, par exemple avec un étiquetage de type toxiscore. En effet, les français achètent plus d'1 milliard de produits ménagers par an, et la pandémie a eu tendance à accélérer cette tendance puisque les français nettoient et désinfectent plus régulièrement. Ces produits font aujourd'hui l'objet d'un étiquetage complexe qui ne permet pas d'avoir une idée du risque lié à l'utilisation d'un produit en un coup d'œil ;

- Mieux informer les propriétaires, en partenariat avec la profession vétérinaire, sur les risques associés aux recours aux produits biocides pour animaux de compagnie (insecticides, désinfectants, répulsifs) ;

- Eviter les "phénomènes de mousses" parfois observés sur les plages françaises liés à une pollution des eaux par des molécules de détergents pétrochimiques en privilégiant les détergents (liquide vaisselle, lessive, etc.) avec des profils plus favorables pour l'environnement et la santé ;

- Dédier une enveloppe de 90 millions d'euros pour financer des programmes de recherche scientifiques sur :

  • les facteurs environnementaux qui, tout au long de la vie, ont un impact sur la santé ;
  • les pathogènes émergents, notamment ceux qui se propagent de l'animal à l'homme.

- Interdire les lumières bleues les plus dangereuses dans les jouets des enfants en application des recommandations de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) ;

- Développer un espace commun de partage des données environnementales en open data, pour alimenter la recherche et l'expertise indépendante et permettre des liens avec des données de santé ;

- Renforcer la surveillance de la santé animale dans le contexte de la crise sanitaire pour prévenir le développement des maladies infectieuses d'origine animale.

« Avec ce plan, nous faisons le pari d'une meilleure information des citoyens pour les aider à faire les choix de consommation les plus éclairés. En effet la santé environnementale se construit au plus près des Français. Avec les élus de terrain, les collectivités, nous allons travailler encore davantage pour protéger notre biodiversité, nos écosystème et notre santé » a déclaré Barbara Pompili.

« Protéger les générations actuelles comme les générations futures est aujourd'hui une responsabilité partagée. C'est pourquoi le PNSE 4 doit permettre à chacun, élus, professionnels de santé et chercheurs, d'agir pour un environnement favorable à la santé » a déclaré Olivier Véran.

Consultez
Le PNSE 4 complet
La synthèse du PNSE4
Le dossier de presse

Contacts presse

Service presse de Barbara Pompili
ministre de la Transition écologique
Tel : 01 40 81 78 31
Mél : secretariat.communication@ecologie.gouv.fr

Service presse d'Olivier Véran
ministre des Solidarités et de la Santé
Tel : 01 40 56 60 60
Mél : sec.presse.solidarites-sante@sante.gouv.fr

Catégories: Actus Santé

Liste 2021 - Concours d'accès à la catégorie A

ven, 07/05/2021 - 11:02
CONCOURS SANTE / AFFAIRES SOCIALES Concours 2021 Composition du jury Résultats Rapport du jury Concours d'inspecteur de l'action sanitaire et sociale
IASS
pdf Arrêté de composition du jury IASS 2021 Téléchargement (135 ko)
Concours de médecin inspecteur de santé publique
MISP Concours d'ingénieur d'études sanitaires
IES Concours d'infirmier de l'Etat Concours d'ingénieur du génie sanitaire
IGS Concours de pharmacien inspecteur de santé publique
PHISP
Catégories: Actus Santé

Vaccination contre la Covid en France : au 06 mai 2021, plus de 24 516 000 injections ont été réalisées

jeu, 06/05/2021 - 20:55
1. Données de vaccination du jour et cumulées

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 17 130 308 personnes ont reçu au moins une injection (soit 25,6 % de la population totale et 32,6 % de la population majeure) et 7 386 030 personnes ont reçu deux injections (soit 11 % de la population totale et 14,1% de la population majeure)[1].

2. Quels sont les publics prioritaires ?

• Les personnes âgées de 55 ans et plus (dont les résidents en EHPAD et USLD, en résidences autonomie, en résidences services et autres lieux de vie spécialisé, ainsi qu'en établissements de santé et en services de soins de suites et de réadaptation) – hors professionnels ci-dessous ( 21,6 millions de personnes) ;
• Les professionnels de santé et intervenants d'établissements de santé ou médico-sociaux ( 2,5 millions de personnes) ;
• Les pompiers et aides à domicile au service de personnes handicapées ou âgées ( 0,6 million de personnes) ;
• Les personnes âgées de 18 à 54 ans inclus qui présentent des comorbidités* ( 5,0 millions de personnes) ;
• Les personnes vulnérables à très haut risque de formes graves telles que mentionnées par le conseil d'orientation de la stratégie vaccinale* à partir de 16 ans ( 0,8 million de personnes) ;
• Les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d'accueil médicalisés et les maisons d'accueil spécialisées (< 0,1 million de personnes) ;
• Les femmes enceintes à partir du 2e trimestre ( 0,6 million de personnes) ;
• Les proches à partir de 16 ans (à savoir les personnes vivant sous le même toit ou apportant une aide dans la vie quotidienne) de personnes, adulte ou enfant, immunodéprimées ( 0,3 million de personnes) ;

* listes disponibles sur solidarites-sante.gouv.fr/vaccin-covid-19

3. Comment prendre rendez-vous pour se faire vacciner ?

Pour rappel, la prise de rendez-vous est possible :

• Via le site internet https://www.sante.fr/ ;
• Chez un pharmacien, un médecin de ville (médecin généraliste, médecin spécialiste, ou médecin du travail) ou une infirmière pour les publics éligibles au vaccin AstraZeneca ;
• Via les dispositifs locaux mis à disposition pour aider à la prise de rendez-vous ;
• En cas de difficulté, via le numéro vert national (0 800 009 110) qui permet d'être redirigé vers le standard téléphonique d'un centre ou d'obtenir un accompagnement à la prise de rendez-vous.

Afin d'accompagner spécifiquement les personnes de 75 ans et plus souhaitant être vaccinées et n'ayant pas encore pu prendre rendez-vous, différents dispositifs nationaux d'aller-vers sont désormais déployés :

• Une campagne d'appels sortants de l'Assurance maladie à destination des personnes de plus de 75 ans qui ne sont pas encore vaccinées ;
• Un numéro coupe-file dédié : depuis le 31/03, ce numéro est indiqué dans un SMS envoyé par l'Assurance maladie aux personnes de 75 ans et plus non vaccinées.

Les personnes de 50 ans et plus pourront prendre rendez-vous dès le 7 mai pour une vaccination à partir du 10 mai.

Par ailleurs, pour faciliter la vaccination de certains professionnels considérés comme plus exposés au virus, des créneaux dédiés pour les plus de 55 ans ont été ouverts dans plusieurs centres du territoire national.

Liste des professionnels de 55 ans et plus pouvant bénéficier de ces créneaux de vaccination dédiés

Sur déclaration de leur(s) comorbidité(s), les personnes âgées de 18 à 54 ans présentant une ou plusieurs comorbidités peuvent prendre rendez-vous en centre de vaccination selon les modalités habituelles déjà en vigueur pour les personnes âgées de plus de 50 ans présentant ces comorbidités, sans nécessité de présenter une prescription médicale.

La vaccination pour les professionnels
La vaccination pour le grand public
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Catégories: Actus Santé

Recrutements TH 2021

jeu, 06/05/2021 - 18:10
RECRUTEMENT RÉSERVÉ AUX TRAVAILLEURS HANDICAPES Recrutement 2021 Composition de la commission Résultats Rapport du jury et statistiques Attaché d'administration de l'État - AAE (session juin)
pdf Arrêté de composition de la commission AAE TH 2021 Téléchargement (223.8 ko)
Inspecteur de l'action sanitaire et sociale - IASS Médecin inspecteur de santé publique - MISP Inspecteur du travail - IT Attaché d'administration de l'État - AAE (session novembre)
Catégories: Actus Santé

Plan de formation des professionnels de la petite enfance, signature de l'accord-cadre en présence d'Adrien Taquet

jeu, 06/05/2021 - 17:33

Adrien Taquet, secrétaire d'État à l'Enfance et aux Familles, et Marine Jeantet, déléguée interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté, lancent dans le cadre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, le plan de formation des professionnels de la petite enfance.

Mesure phare de la stratégie pauvreté, l'objectif de ce plan de formation est de réduire la reproduction des inégalités sociales dès le plus jeune âge, grâce au développement des compétences des professionnels de la petite enfance.
C'est la première fois que l'Etat s'engage dans une démarche de cette ampleur dans le champ de la formation en faveur des professionnels de la petite enfance. Le plan cible en effet tous les professionnels de la petite enfance et propose des parcours de formation complets, cohérents avec les référentiels de haute qualité visés dans les documents cadres élaborés par le HCFEA.
Le plan est construit autour de 7 thématiques issues de la charte nationale de qualité d'accueil établie en 2016 :
• Le langage
• L'alimentation et la nature
• L'art et la culture
• L'accueil occasionnel
• La prévention des stéréotypes
• L'accueil des parents
• Le numérique

Ce plan vise à lever l'ensemble des freins qui peuvent aujourd'hui empêcher le départ en formation d'un professionnel de la petite enfance : la préoccupation financière, l'absence d'information claire sur l'offre disponible, la difficulté à être remplacé et à assurer la continuité de l'accueil des enfants. Pour cela, il actionne trois leviers complémentaires :
- Un volet national ouvrant l'accès à la formation aux 600 000 professionnels de la petite enfance.
- Un volet local encourageant l'émergence de projets portés par les acteurs locaux et favorisant les croisements thématiques entre professionnels.
- Une plateforme numérique pour faciliter l'accès à l'offre de formation.

Pour plus d'informations,rendez-vous sur la page dédiée et consultez le dossier de presse.

Catégories: Actus Santé

Message du Pr. Emmanuel Rusch, président de la CNS, relatif aux brevets des vaccins contre l'épidémie de la Covid-19.

jeu, 06/05/2021 - 11:26

La Conférence nationale de santé (CNS) prend acte de l'évolution du positionnement du gouvernement des États-Unis à l'égard des brevets sur les vaccins et, en particulier, son soutien à la suspension des brevets des vaccins contre la Covid-19 face à des « circonstances extraordinaires

La CNS rappelle sa position exprimée dans son avis sur la vaccination en date du 17 mars 2021 intitulé « Stratégie vaccinale et réduction des inégalités de santé.

En effet, sa première recommandation porte sur la nécessité d'assurer la disponibilité en quantité suffisante des vaccins contre la Covid19 au regard des besoins et précise :

« Face à la gravité et à l'urgence de la situation, il convient aujourd'hui de mobiliser le cadre juridique nécessaire pour organiser une production mondiale massive de vaccin. L'accord sur la propriété intellectuelle de l'OMC de 1994 prévoit des utilisations de brevets sans autorisation du détenteur du droit notamment dans des situations d'urgence nationale ou d'autres circonstances d'extrême urgence. La Déclaration sur l'Accord sur les ADPIC (Aspects des droits de propriété intellectuelle relatifs au commerce) et la santé publique de 2001 est venue préciser cette notion d'urgence : Chaque Membre a le droit de déterminer ce qui constitue une situation d'urgence …, étant entendu que les crises dans le domaine de la santé publique, … peuvent représenter une (telle) situation.

La CNS appelle le gouvernement français à agir concrètement en ce sens.

Pr Emmanuel RUSCH,
Président de la Conférence nationale de santé »

Catégories: Actus Santé

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