Actus Santé

Enquête EpiCov : 2e phase lancée depuis le 26 octobre 2020

INSERM - Salle de presse - il y a 2 heures 36 min
Afin de prolonger et d’approfondir la connaissance sur les conséquences de l’épidémie et des mesures sanitaires sur les conditions de vie et les inégalités sociales dans la population, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en collaboration avec Santé publique France, l’Insee, le CNRS, l’Ined, et l’université Paris-Saclay lancent la deuxième vague de l’enquête EpiCov.
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Biochimie - Réactif Vidas FT4 - Biomérieux - Rappel

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lot effectué par la société BIOMERIEUX. Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (28/10/2020) application/pdf (100 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R2018185.

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Visualiser les relations génétiques entre les populations anciennes

CNRS Le journal - il y a 4 heures 20 min
L’information contenue dans les échantillons d’ADN ancien est à présent mieux interprétée grâce à de nouveaux outils mathématiques. Des bio-informaticiens ont développé un modèle dont l’application permet de visualiser les migrations et les flux géniques des populations de la Préhistoire européenne.
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ALFALASTIN 33,33 mg/ml, poudre et solvant pour solution injectable - Remise à disposition

Indications Laboratoire exploitant LFB Biomédicaments Origine du signalement Date de signalement à l'Ansm01/01/1970 Observations particulières
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VACCIN-PNEUMOVAX, solution injectable en seringue préremplie, vaccin pneumococcique polyosidique - Tension d’approvisionnement

Indications Laboratoire exploitant MSD Vaccins Origine du signalement Date de signalement à l'Ansm01/01/1970 Observations particulières
  • Remise à disposition normale début 2021

En application de la loi de santé publique 2016-41 publiée au Journal Officiel le 27 janvier 2016, les dispositions des articles L. 5121-30 et L.5124-17-3 du Code la Santé Publique sont applicables notamment celle portant sur l’interdiction pour les grossistes-répartiteurs de vendre en dehors du territoire national ou aux distributeurs en gros à l’exportation. L’attention est appelée sur l’application de cette mesure jusqu’à la remise à disposition normale de la spécialité permettant un approvisionnement continu et approprié du marché national.

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Journée Nationale des Industriels

ASIP Santé - il y a 6 heures 28 min
Journée Nationale des Industriels
Retrouvons-nous au JNI-live !
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JNI, le rendez-vous incontournable des industriels! 

Cette année, l’Agence du Numérique en Santé organise la Journée Nationale des Industriels, le mardi 10 novembre 2020.
Cette journée est consacrée aux industriels des secteurs santé et médico-social (éditeurs de logiciels, hébergeurs de données, SSII...). En raison de la situation sanitaire actuelle, l'événement se déroulera 100% à distance. 
 

Au programme 

La matinée sera dédiée aux actualités de la feuille de route du numérique en santé (cadre juridique de la e-santé, INS, Annuaire, MSSanté, ROR, outil Convergence, interopérabilité, numérique dans le secteur médico-social...) avec une intervention de la Délégation ministérielle au Numérique en Santé (DNS) sur la mise en perspective des 18 derniers mois, les priorités du Ségur de la santé (volet numérique) et l'opposabilité des référentiels.

Pour s'inscrire à la matinée

L'après-midi, nous proposons une série de webinaires d’aide à la mise en œuvre des services inscrits dans la feuille route en 2 sessions d’1h30. 

Les webinaires de 14h00 à 15h30 :  
•    S’inscrire au webinaire Identifiant National de Santé (INS) 
•    S’inscrire au webinaire Annuaire Santé  
•    S’inscrire au webinaire Terminologies de santé (CGTS/SMT) 
•    S’inscrire au webinaire MSSanté 


Les webinaires de 15h45 à 17h15 :  
•    S’inscrire au webinaire Pro Santé Connect 
•    S’inscrire au webinaire Répertoire Opérationnel des Ressources (ROR) 
•    S’inscrire au webinaire Interopérabilité 


 

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La FHF appelle à un reconfinement total immédiat pour éviter la submersion du système de santé

FHF - Communiqués - il y a 9 heures 5 min

Une situation sanitaire catastrophique qui appelle une réponse proportionnée

Samedi 24 octobre, la France passait le seuil symbolique des 50 000 nouvelles contaminations recensées par Santé publique France. En prenant en compte les cas non-détectés, le Conseil scientifique estime la réalité à 100 000 nouvelles contaminations par jour. Avec un délai de doublement des contaminations qui se raccourcit, passant de 15 à 10 jours, nous faisons face à une accélération de la diffusion du virus qui met en alerte tout le système de santé. Ce virus, qui au printemps avait commencé à se développer de façon localisée, concerne aujourd’hui l’ensemble des régions françaises. On recense ainsi 3 types de situations :

Des régions très fortement impactées : l’Ile-de-France et l’AURA sont aujourd’hui saturées et des capacités supplémentaires ont dû être activées dans le cadre de plans blancs avec des transferts interrégionaux.

Des régions fortement impactées : les Hauts-de-France, l’Occitanie, la région PACA, le sud de la Bourgogne-Franche Comté voient leurs capacités hospitalières sur le point d’être saturées (on y dénombre 30 à 50% de malades COVID en réanimation). Les plans blancs y sont en cours d’activation et 30% des opérations sont en train d’être déprogrammées.

- Des régions pour le moment moins impactées que sont le Grand Est, la Nouvelle Aquitaine, le Centre-Val de Loire, les Pays de la Loire, la Normandie et la Bretagne. 

Les données en termes de contamination, d’hospitalisation et d’admission en réanimation sont pires encore que les projections faites par l’Institut Pasteur et Santé publique France, que certains qualifiaient « de pessimistes ». Dans le même temps, les hôpitaux publics n’ont pas plus de personnel qu’au printemps et ce personnel est déjà extrêmement éprouvé. Les établissements rencontrent d’importantes difficultés à armer des capacités supplémentaires.

D’ores et déjà, au niveau national près de 20 000 patients sont hospitalisés pour COVID et la moitié des lits de réanimation est occupée par des patients COVID. Au regard de l’explosion du nombre de contaminations ces derniers jours, la situation dans les hôpitaux est appelée à se dégradement très fortement et rapidement.

Le pays est au bord d’une véritable « submersion du système de santé ». Une surmortalité très importante, notamment chez les publics les plus vulnérables, s’annonce dans les prochaines semaines.

Dès lors, pour venir en aide aux professionnels de santé et médico-sociaux, la seule solution dont on sait qu’elle fonctionne est le reconfinement. Ce reconfinement doit être total, c’est-à-dire sur tout le territoire et sauf exceptions à toute heure. Il n’est plus temps de tester des demi-mesures à l’efficacité incertaine. 

Pour protéger les personnes âgées résidant en EHPAD mais éviter un isolement total qui aurait des conséquences néfastes avec notamment les risques de syndrôme du glissement, nous préconisons de généraliser des visites programmées et de prévoir partout où cela est possible des unités COVID. 

Le COVID concerne tout le monde : les malades du COVID mais aussi les autres malades qui ne peuvent plus être accueillis parce que les capacités sont dépasséesQuand l’hôpital est saturé, tout le monde est exposé.

Prioriser l’accès aux soins pour protéger les plus vulnérables : une question éthique à traiter de toute urgence.

La tension sur les hôpitaux est telle que des déprogrammations sont nécessaires pour libérer du personnel et des lits permettant d’accueillir les patients COVID.

Ces déprogrammations massives et ces ruptures de soins peuvent entrainer des séquelles et amoindrir les chances de guérison des patients.

La question qui se pose à très court terme est la question éthique de la priorisation – non plus seulement à la réanimation – mais bien à l’accès au soin et au système de santé dans son ensemble

Quelle priorisation entre patients COVID et non COVID ? Comment protéger les personnes les plus vulnérables ? Quels critères mettre en œuvre pour échapper à la décision arbitraire ?

Un avis éthique du CCNE est attendu dans les prochains jours. Il sera nécessaire de décliner concrètement ces réflexions dans chaque discipline, en particulier en médecine.

Un « reconfinement de construction » pour éviter une 3ème vague fatale 

Dès le 28 avril, la FHF avait proposé des prérequis indispensables à un bon déconfinement. Les commissions d’enquêtes de l’Assemblée nationale et du Sénat, auxquelles la fédération a contribué, permettent aussi de tirer les leçons de la 1ère vague de COVID.

  • Il est urgent d’adapter la politique de tests, en priorisant mieux et en revoyant le contact tracing. Revenir à une obligation de prescription médicale est une piste à étudier. Mieux partager les données épidémiologiques avec les acteurs de terrain est aussi indispensable.
  • Au niveau de la gouvernance et du pilotage, les missions de chacun doivent être précisées pour une meilleure lisibilité de la décision et une plus grande efficacité face à un contexte d’urgence. Le format « cellule de crise », qui avait bien fonctionné lors du 1er épisode est à généraliser : il est urgent de décloisonner – entre ville et hôpital, public et privé – et de sortir du fonctionnement en sîlot de notre système de santé.
  • Recruter massivement des personnels soignants dans le médico social est enfin une urgence et une nécessité dans le secteur public. Sur les questions de la formation et de l’attractivité à l’hôpital, comme dans les établissements médico-sociaux, il est temps de passer à la vitesse supérieure et de développer des solutions exceptionnelles d’urgence comme des formations accélérées et l’amélioration des conditions de travail des professionnels.
  • Des initiatives locales sont à essaimer comme la mise en place de dispositif de soutien aux soignants, médecins généralistes, directeurs d’EHPAD,… qui se retrouvent « seuls » face à des problèmes inédits liés à la crise de la COVID.

La FHF, les 4800 hôpitaux et établissements médico-sociaux publics qu’elle représente et les professionnels de ces établissements attendent une réponse proportionnée de la part du gouvernement aux difficultés qu’ils rencontrent aujourd’hui et qui ne feront que s’aggraver au regard des projections épidémiologiques. Faute de mieux, le réponse attendue est la mise en œuvre d’un reconfinement national. 

« L’expérience du printemps nous a appris que le confinement est efficace. Il faut agir tout de suite pour sauver des vies et notre système de santé. L’enjeu est aussi d’éviter une 3ème vague après un déconfinement que l’on peut espérer en décembre, malgré les températures hivernales et les fêtes de fin d’année. Cette 3e vague serait mortelle en termes de santé publique et pour l’économie de notre pays. Ce reconfinement doit être non pas un reconfinement de sidération, mais bien un reconfinement de construction. Il faut donc voir ce qui n’a pas fonctionné, ajuster nos mesures de déconfinement et adapter notre système de santé. » a déclaré Frédéric Valletoux, Président de la FHF.

Contacts presse : 

Havas – communicationfhf@havas.com

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Mercredi 28 octobre 2020

INSERM - Salle de presse - il y a 9 heures 7 min
À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions […]
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Produit de comblement cutané - Etermis 3/Etermis 4 - Merz Pharmaceuticals GmbH - Rappel

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lot / retrait de produit effectué par la société MERZ Pharmaceuticals GmbH, auprès des professionnels de santé et établissements de santé concernés. Ils ont reçu le courrier ci-joint (28/10/2020) application/pdf (84 ko).

Ce rappel est effectué car le fabricant a observé des particules dans certaines seringues. Les particules sont composées de cellulose, de protéines et de trois matières plastiques différentes.

A ce jour, aucun effet grave n’a été signalé suite à l’utilisation de lots potentiellement concernés. L’administration des produits de comblement cutané Etermis est réservée aux professionnels de santé.

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Sonde d'intubation endotrachéale - Lasertube (caoutchouc) - Sonde trachéale résistante au laser, à ballonnet ; sonde endotrachéale pour la chirurgie au laser - Teleflex - Rappel

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une extension d’un retrait de lot effectuée par la société TELEFLEX. Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (28/10/2020) application/pdf (238 ko).

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R2018899, elle fait suite à un rappel déjà diffusé en juillet 2020 .

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Produits du tabac et du vapotage : l’Anses publie un panorama inédit des produits vendus en France

Anses - santé environnement - il y a 9 heures 44 min

L’Anses publie ce jour un bilan inédit des produits du tabac et de vapotage vendus en France. Les déclarations de plus de 3 000 produits du tabac, principalement cigarettes, cigares et cigarillos, et plus de 33 000 produits du vapotage, majoritairement des e-liquides conditionnés dans des flacons ou des cartouches de recharge, ont été analysées. Cette analyse a permis de relever des incohérences et non-conformités dans les déclarations dont les fabricants ont été informés afin qu'ils prennent les mesures correctives adaptées.

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Parcours et réussite en licence : Les résultats de la session 2019

MESRI - Notes Flash - il y a 11 heures 26 min

Plus de 42% des bacheliers inscrits en L1 l'année de leur baccalauréat obtiennent leur diplôme de licence en 3 ou 4 ans. Ce taux est plus élevé pour les femmes (47%) et les bacheliers généraux (51 %). Il varie de façon importante selon les disciplines. Si les étudiants en droit ou sciences politiques sont 45 % à obtenir une licence en 3 ou 4 ans, ceux d'administration économique et sociale (AES) sont seulement 30% et ceux en sciences-santé 39%.

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Parcours et réussite en D.U.T. : Les résultats de la session 2019

MESRI - Notes Flash - il y a 11 heures 26 min

Près  de huit néo-bacheliers inscrits en D.U.T. sur dix obtiennent leur diplôme après deux ou trois années d'études. Le taux de réussite est plus élevé pour les bacheliers généraux (85%), pour les titulaires d'une mention Bien ou Très bien. La réussite des bacheliers professionnels, très minoritaires dans cette filière (1,7% des étudiants), progresse sensiblement (56%, +4 points). Les filles (40% des étudiants) et les étudiants issus de milieux très favorisés (33 % des étudiants) sont aussi relativement plus nombreux à obtenir leur D.U.T. en deux ou trois ans (respectivement 82% et 80%).

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L'accès aux grandes écoles scientifiques : une égalité des chances ?

MESRI - Notes d'information - il y a 11 heures 27 min

Les élèves boursiers de l'enseignement secondaire accèdent moins aux classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques (C.P.G.E.) que les élèves non boursiers en raison d'un plus faible niveau scolaire moyen mais aussi, même pour les plus talentueux, d'une moindre propension à demander une prépa scientifique. Ainsi, sur la période 2013-2017, 6,9% des boursiers en terminale S souhaitent intégrer cette filière, contre 9,8% chez les non-boursiers. Admis en C.P.G.E., les étudiants boursiers de l'enseignement supérieur ont des performances en moyenne inférieures aux autres étudiants, à niveau scolaire initial donné. Une part de l'écart est attribuable à leurs candidatures moins nombreuses dans les prépas qui occupent une place prépondérante dans la réussite aux grandes écoles scientifiques. Mais une autre part relève de performances propres inférieures, suggérant un désavantage persistant de nature financière ou culturelle. Au final, si les élèves boursiers de l'enseignement supérieur constituent 26,4 % des élèves inscrits en M.P.S.I ou en P.C.S.I, ils ne représentent que 17,4% de ceux intégrant l'une des 23 écoles des trois grands concours communs, et seulement 12,7% pour les 7 écoles les plus prisées. Pour ces dernières, le taux de boursiers est ainsi divisé par 2.

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Réussite et assiduité en première année de licence : impact de la loi ORE, nouveaux indicateurs

MESRI - Notes d'information - il y a 11 heures 27 min

Pour l'année 2018-2019, le taux de passage en 2e année de licence des néo-bacheliers est de 45,4%. Après quelques années de stabilité, autour de 40%, ce taux a augmenté de 4,4 points entre 2016 et 2018. Cette hausse semble imputable à deux effets, liés à la loi ORE : un changement de structure de la population en 1re année de licence et le bénéfice des accompagnements pédagogiques à l'égard des entrants à l'université. Une mesure de la réussite par l'obtention d'au moins 60 E.C.T.S. conduit à des résultats semblables : 43,5% des néo-bacheliers ont acquis 60 E.C.T.S. ou plus à l'issue d'une 1re année universitaire en 2018-2019, pour 39, % en 2016-2017. Le taux de passage en 2e année peut être examiné en prenant en compte l'assiduité des étudiants, mesurée, a minima, par la présence de l'étudiant à au moins un examen dans l'année, ou, avec un critère plus exigeant, par la présence de l'étudiant à au moins un examen de chaque U.E. où il est inscrit. La moitié des néo-bacheliers ne répond pas à ce dernier critère ; cependant, 28% d'entre eux sont admis et inscrits en 2e année à la rentrée suivante. On peut calculer un taux de passage limité aux néo‑bacheliers respectant le critère minimal d'assiduité, soit 90% de ceux inscrits en L1 : il atteint 50,3%, soit 4,9 points de plus que pour l'ensemble des néo‑bacheliers.

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